Thomas Simart : finaliste olympique c’est déjà quelque-chose

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Thomas Simart doit se contenter d’une place de finaliste dans l’épreuve du C1 200 m des Jeux olympiques. Aujourd’hui, c’est allé vite, très vite…

Pour pouvoir monter sur le podium, il fallait partir comme sur la série d’hier et terminer comme sur la demi-finale… Et compter aussi sur les fautes de l’un ou l’autre des principaux adversaires. C’était sans doute en demander un peu trop pour Thomas qui a pris la 8e et dernière place de la finale de ces Jeux, tout en réalisant son meilleur chrono de l’Olympiade en 40’’ 18. Une très belle performance donc mais néanmoins insuffisante pour aller inquiéter le trio de tête.
La température avait d’ailleurs été donnée dès la finale B où les deux premiers, le Tchèque Martin Fuksa et le Hongrois Jonatan Hajdu, avaient couru en moins de 40 s. Il fallait donc s’attendre à voir les chronos s’affoler et c’est ce qui s’est passé dans la finale A avec les 5 premiers sous cette barre des 40 s. Moyennement parti, Thomas a visiblement coincé à mi-course et c’est à cet instant qu’il a vu s’envoler ses chances de médaille. Ce qui est surprenant dans l’histoire c’est que le titre revient à l’Ukrainien Yurij Cheban, champion olympique en titre, qui n’aurait pas dû être là si, hier, le règlement pour l’accès à la finale avait été respecté à la lettre. Comme quoi, l’important est d’être prêt le jour J et que c’est donc bien dans la tête que tout se passe. Sur la deuxième marche du podium l’on retrouve Valentin Demyanenko qui devance le Brésilien Isaquias Queiroz, déjà médaillé d’argent sur le 1000 m.
Au vu de ces résultats, Thomas Simart n’a pas de regrets à avoir et peut même se réjouir d’avoir pu enchaîner trois grosses courses en deux jours. C’est encourageant pour l’avenir… Car à Saint-Laurent-Blangy, les regards sont déjà tournés vers Tokyo. Adrien Bart et Thomas Simart seront encore là mais pas seuls à pouvoir espérer la qualification… Romain Beugnet, Loïc Léonard, les remplaçants de cette année, et quelques autres, ont eux-aussi le potentiel pour vivre l’expérience olympique… Et Olivier Bayle de planter le décor devant un parterre de supporters et de spectateurs qui a grossi au fil de ces derniers jours : «Faisons tout pour avoir un C2 à Tokyo !». En plus du C1, ce serait vraiment magique d’autant que les filles peuvent désormais, elles-aussi, commencer à y penser sérieusement. Sans oublier le kayak où les Immercuriens ont quelques atouts à faire valoir.

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