Loïc Léonard et Frantz Vasseur veulent décrocher le quota

A Szeged, Loïc Léonard et Frantz Vasseur seront dans le même bateau pour aller chercher un quota olympique.- Photo Votre Info pour ASL

Déçu de sa performance en monoplace à l’occasion des finales de l’Open de France les 1er et 2 mai derniers, Frantz Vasseur s’est parfaitement remobilisé pour s’imposer en C2, accompagné de son coéquipier Loïc Léonard : « J’arrivais avec d’autres ambitions en C1, les résultats n’ont pas été à la hauteur de ce que j’espérais, glisse Frantz Vasseur. Mais on s’impose en C2, alors qu’il y avait pas mal de stress. Ce n’est jamais simple ces sélections. »

Ce lundi 10 mai, l’équipage s’envole pour la Hongrie avec un objectif en tête : terminer 1er ou 2e des repêchages olympiques continentaux, condition sine qua non pour se qualifier aux Jeux de Tokyo : « Nous sommes très motivés, poursuit Frantz Vasseur. C’est l’objectif principal. On sait qu’il faudra sortir la grosse course. » À seulement 23 ans, c’est une opportunité presque inespérée pour lui : « Ce n’est que ma troisième saison internationale. J’avoue qu’au début j’avais du mal à me projeter. J’ai seulement commencé à y penser la 2e saison… mais je songeais plutôt à Paris 2024. » Mais maintenant que la chance se présente, l’éducateur sportif n’entend pas la laisser passer.

“On n’a jamais été si proche”
Son co-équipier, Loïc Léonard, est dans le même état d’esprit : « Les sélections se sont bien passées pour moi, j’ai confirmé que j’étais le n°2 français. Maintenant ces repêchages, c’est ma grosse course de l’année. » Un rendez-vous ô combien important pour lui, qui n’a pas connu deux années parfaitement linéaires : « En 2019 aux championnats du monde avec Adrien Bart, on est le premier bateau non qualifié pour les Jeux. Puis je travaille avec Thomas Simart, qui finalement annonce l’arrêt de sa carrière. Thomas et Adrien ont beaucoup plus d’expérience que moi, j’ai beaucoup appris grâce à eux. Là c’est différent, j’ai plus un rôle de leader. » D’un naturel confiant, Loïc Léonard concède une certaine pression : « On part pour jouer notre place aux Jeux olympiques. On n’a jamais été si proche. Verdict le 13 mai » Christophe Vincent – Votre Info