Rendez-vous dans le hall Richard-Bollier

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Rendez-vous dans le hall Richard-Bollier… C’est désormais ce qu’il faudra dire pour se retrouver dans le hall de la base nautique communautaire à Saint-Laurent-Blangy. À 82 ans, toujours très en verve, et égal à lui-même, Richard Bollier a lui même dévoilé la plaque éponyme, mardi 10 décembre.

Richard est l’homme par qui le canoë-kayak est arrivé dans le Grand Arras. Animateur du centre aéré et de la maison de jeunes à Saint-Laurent-Blangy, il a animé les premiers ateliers de construction de bateaux, contribué à la création d’une ligue régionale et fait partie de ceux qui ont implanté la pratique du canoë-kayak en ligne dans le Pas-de-Calais.
En présence des anciens du club qu’il a mis sur l’eau et des internationaux qui lui doivent tous un petit quelque chose, Richard Bollier a souligné le rôle joué par la Direction départementale de la jeunesse et des sports « qui a créé un CAPS [centre d’activités physiques et sportives] et nous a donné les moyens » et par le maire de l’époque Jean-Pierre Deleury « qui a compris l’importance du Val de Scarpe ».
Alain Castanier, secrétaire général de la préfecture ; Pascal Lachambre, président de la communauté urbaine ; Frédéric Leturque, maire d’Arras ; Nicolas Desfachelle et son prédécesseur Jean-Pierre Deleury, maires de Saint-Laurent-Blangy ; Maryse Cauet, conseillère départementale ; Jean Lancial et Olivier Bayle, présidents successifs de l’ASL Canoë kayak Grand Arras… et bien d’autres personnalités étaient présentes pour manifester leur sympathie envers un homme qui a beaucoup apporté au territoire, un éducateur avec qui « il fallait aller droit », « qui a donné du temps et de la passion pour former ».
S’il a aujourd’hui pris du recul, Richard Bollier n’en reste pas moins très attentif à l’évolution du club : « une association structurée avec des apports financiers et des partenaires ». Il se réjouit des résultats enregistrés : vingt-neuf titres de champion de France des clubs, 17 internationaux cette année… Difficile de faire mieux.
Reste que pour lui, si tout cela a été possible, c’est parce qu’il y a toujours eu « des jeunes qui en voulaient ». Et pour lui, pas question que cela change, sinon il promet (encore) de venir de botter les fesses.- Philippe VINCENT-CHAISSAC / Votre Info

 

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